|

image
Bienvenue dans mon bureau, je suis

Jo Ann von Haff

Romancière nomade et multiculturelle, j'écris des histoires d'aujourd'hui avec des héros de tous les jours et de tous les horizons, des personnages qu'on peut croiser dans la rue. Mes romans reflètent le monde tel que je le vois : moderne, global et sans frontières, où chacun a sa place. J'aime voyager, par avion ou par les mots, apprendre de nouvelles cultures et de nouvelles langues.

Ancienne correctrice avec sept ans d'expérience, je me dédie dorénavant à l'édition. Je vous accompagne dans la correction et réécriture de votre roman, et vous rebooste quand vous êtes au plus bas. Ma mission ? Décompliquer, décomplexer et déstresser !


Pour un texte court ou pour un suivi sur le long-terme, contactez-moi en m'envoyant un e-mail au joann@jotadesk.com ou en vous servant du formulaire en bas de page.

Édition

Compte-rendu et plan d'action

Accompagnement

Débriefing et suivi

Cure

Motivation et Zen

Global

Bureau nomade
Derniers articles

☎ La prestation « lecture » a été mise à jour


En janvier, je proposais une lecture simple et une lecture détaillée, que ce soit pour un texte court, un chapitre ou tout un roman.
Ce n'est plus le cas !


Depuis début mars, je ne propose plus qu'une prestation : la lecture détaillée.

Tout le reste reste inchangé !

Dans votre texte, je continue de
+ vérifier la construction de vos personnages, de votre univers et de votre histoire ;
+ relever toute incohérence dans l'intrigue ou dans la psychologie de votre personnage ;
+ surligner tout ce qui me semble superflu ;

+ mettre en avant les passages réussis (avec des petits cœurs !) !

Et dans mon compte-rendu, il y a toujours :
+ des compliments (si !) ;
+ des suggestions d'amélioration ;
+ des suggestions concernant l'intrigue (si tel est nécessaire !) ;
+ des explications pourquoi certains points ne fonctionnent pas pour moi ;
+ des compliments (bis).

🎨 Article invité : Ce n’était pas important jusqu’à ce que ça le soit


Vicky Saint-Ange m'a invitée à prendre un thé sur son blog !
Elle m'a interviewée à propos de La Diversité décomplexée : Votre univers, vos règles du jeu.
Merci beaucoup, Vicky ! ♥


VSA : Depuis que je te connais, tu as toujours eu des personnages très différents. Ils ont des cultures différentes, des origines variés, … Je ne crois pas avoir déjà lu cela ailleurs. En quoi est-ce important pour toi ?
JAvH : Ce n’était pas important jusqu’à ce que ce le soit (ouf, c’est du français ?).
(...) 
La diversité a toujours été ma normalité, je n’ai jamais eu besoin d’y réfléchir, cela a toujours été inconscient et naturel, ce n’était pas un message, ce n’était pas pour en faire des textes engagés, ce n’était pas militant. C’est juste la vie telle que je la connaissais et je n’ai jamais trouvé de raison pour ne pas le faire.
(...) 
Puis le débat sur la représentation a commencé à envahir les réseaux sociaux, et certaines réflexions me laissaient perplexes. À partir de ce moment-là, en 2017, la diversité « bien faite » (d’après moi) a commencé à devenir important.
VSA : Et déjà, pourrais-tu nous expliquer comment tu définis la diversité ?
JAvH : J’ai quatre heures ou pas ? 🙂J’ai beau défendre la diversité, je n’ai pas une définition. C’est ma vie, comment définir ma vie ? C’est ma vision, comment définir ma vision ?La diversité, ce sont toutes les personnes que j’ai croisées dans ma vie de Third Culture Kid, ce sont les pays où j’ai vécu, les villes par lesquelles je suis passée, les camarades aussi nomades que moi que j’ai fréquentés… Par le simple fait d’être métisse, je suis cette même diversité. Par le simple fait d’avoir tant d’origines, je suis cette diversité.Alors, à la fin, comment me définir moi ?
À lire la suite »»»





Guide pratique

Achetez le format numérique :
Amazon • 7Switch • Kobo • Fnac • Apple Books

Achetez le format papier :

Exercices pratiques (1) : plus de show, moins de tell

Comment savoir si vous faites trop de tell dans votre roman ?
Simple : ouvrez votre document et faites une recherche.
Traquez les débuts de phrases suivantes :
J'entends (ou il ou elle ou tu ou nous...)
Je sens
Je ressens
Je goûte
J'écoute
Je perçois
Je touche
Il doit y avoir d'autres, mais commençons par ceux-là.

Alors, vous en avez relevez combien ? :-)

Quand une phrase commence de cette façon, vous êtes en train de raconter plutôt que de montrer, mais c'est très simple de contourner ces débuts de phrases lourds sans émotion. Voici quelques exemples (bateau) pour donner une idée.

J'entends le bruit des feuilles qui craquent sous nos pieds.
→ Les feuilles craquent sous nos pieds.

Je sens l'odeur de la pluie.
→ L'odeur de la pluie emplit mes narines.

Je ressens de la peur.
→ La chair de poule couvre ma peau / les cheveux de ma nuque se redressent (et autres expressions du genre).

Je goûte l'orange acidulée.
→ Le goût acidulé de l'orange explose dans ma bouche.

J'écoute les voisins se disputer.
→ Les voisins se disputent.

Je perçois une lumière au loin.
→ Au loin, une lumière vacille.

Je touche la rambarde en bois.
→ La rambarde en bois est douce au toucher.


En résumé, changez le sujet de votre phrase. :-)

☎ Éditeur (editor) vs Éditeur (publisher)


En français, « éditeur » est un peu un mot-valise car il regroupe différents métiers : celui qui édite (qui travaille le manuscrit, qui guide l'auteur...) et celui qui publie (qui vend, qui commercialise...). L'éditeur peut également avoir un rôle d'agent, suivre tous les aspects de la carrière d'un écrivain, s'occuper d'adaptations et traductions.
Plus la maison d'édition est grande, plus « éditeur » est démultiplié, se partageant entre différents départements.
Les Anglophones ont de l'avance à ce sujet, ils font très bien la différence entre ces différentes casquettes. Pour eux, il y a editor (l'éditeur qui édite) et publisher (l'éditeur qui publie). Et même là, il y a différentes catégories !

Alors, qui suis-je ?
Je suis editor, je m'occupe de votre manuscrit. Et de vous. Parce que nous écrivons et que nos histoires font partie de nous.
Je ne vends pas votre livre, je fais en sorte qu'il soit prêt pour le grand bain / plongeon / saut / toute autre métaphore que vous préférez. 
Voyez-moi comme la belle-mère dans le sens « mère bonus » (concept à nouveau emprunté chez les Anglophones) de votre histoire le temps que nous travaillerons ensemble.

Personnages, univers, histoire, cohérence, c'est mon boulot.
Points forts et points faibles, c'est mon boulot.
Vos choix artistiques, c'est mon boulot.
Vous motiver en ajoutant des petits cœurs dans la marge, c'est mon boulot.
Vous booster tout le long de la réécriture de votre roman, c'est mon boulot.
Mon boulot, c'est être votre editor et votre pom-pom girl.

☎ Pourquoi les « petits cœurs » sont importants


Les Anglophones ont cette expression qui dit « Si vous n'avez rien de positif à dire, ne dites rien ».

Évidemment, cette idée, bien que bienveillante, n'a pas sa place en édition. Le but même du métier d'editor est de relever ce qui est négatif pour améliorer le texte, mais pas que ! Il faut également relever ce qui est positif pour renforcer les bons points du texte et en même temps, encourager son auteur.
Beaucoup de romancières et romanciers se voient face à des textes corrigés ou à des commentaires qui relèvent tout ce qui va mal sans laisser la place à ce qui va bien, et ils traversent un moment de doute. Est-ce qu'il n'y a rien, absolument rien, qui va, dans cette affaire ? Est-ce qu'on n'a rien aimé du tout ? Est-ce qu'on est si nul que ça ?

C'est là qu'intervient Kid President. Il a réfléchi à cette expression et a concocté la sienne : « Si vous n'avez rien de positif à dire, vous ne faites pas suffisamment d'efforts ». Il est si facile de critiquer, dans la vie, et si nous changions notre approche  ? Notre façon de faire ? Si au lieu de s'attarder sur le négatif, nous mettions en avant le positif ?



En définissant les services que je voulais offrir, j'ai promis que je mettrai des petits cœurs dans la marge. Et s'il n'y a pas de marge (dans le cadre d'une lecture simple), ces cœurs seront dans le compte-rendu.
Parce que c'est important. Parce que c'est nécessaire. Un manuscrit en chantier n'est pas que mauvais, il est également bon, avec du potentiel.

Et nous parlons à des humains, de l'autre côté de ce document ! Des humains qui ont mis leurs tripes dans cette histoire. Je suis d'avis que parfois, il est plus simple de commencer de 0, je prône pour le détachement du texte. Ce qui est important, c'est le fond, la forme se corrige.
Mais plus important encore que tout le reste, ce sont les gens qui imaginent ces histoires. C'est triste de voir une romancière ou un romancier qui regarde son document édité sans un mot ni directive de la part de ses éditeurs, sans savoir s'il y a des choses à sauver ou si tout est à jeter, sans encouragement.
Je me suis déjà trouvée devant des remarques condescendantes et des suggestions qui dénaturaient totalement mon texte, voulant transformer mon roman (100 % fiction) en un pamphlet, ce qui n'a jamais été mon but. Je suis prête à tout jeter dans mes écrits (oui, je suis à ce point détachée de la forme), mais je refuse qu'on change le fond et le but de mes histoires, qu'on les transforme en quelque chose qu'elles ne sont pas. J'écris des romans, je ne suis pas pamphlétaire.

Je fais donc très attention aux commentaires que je laisse : mon but est de vous aider, vous soutenir, et non pas de vous transformer.
Je suis votre éditrice, je suis votre pom-pom girl auto-proclamée.

Je continuerai de mettre des petits cœurs dans la marge, et des cœurs dans les compte-rendus.
Vous pouvez compter sur moi.

🎨 Article invité : Vous êtes écrivain, vous êtes légitime


Morgane Stankiewiez de Noir d'Absinthe m'a invitée à écrire un article sur la légitimité des écrivains à écrire ce qui bon nous semble en matière de diversité.
Bien sûr que j'ai dit oui ! :-)


Si vous êtes écrivain, vous êtes légitime.
Légitime de créer des personnages qui ne vous ressemblent pas, qui n’ont pas le même vécu que vous. Légitime de faire parler des personnages d’un autre sexe, d’un autre genre, d’une autre race. Légitime de raconter des personnages d’une autre culture, d’une autre religion, d’un autre continent. Légitime d’inventer des personnages différents de vous.

Vous êtes écrivain.
Vous êtes légitime.
 



De toutes les histoires que vous avez déjà imaginées, créées, écrites, combien de vos personnages vous ressemblent à cent pour cent ? Avez-vous écrit des romans ou une autobiographie ? Avez-vous créé des personnages ou vous êtes-vous mis en scène tout du long ?

Si la réponse est non à ces questions, alors qu’est-ce qui fait que pour certaines histoires vous vous sentez légitimes et pour d’autres pas ?

Je comprends que nous vivons à une période où il faut faire très attention à ce qu’on dit et comment on le dit, mais la fiction ne se doit pas d’être politiquement correcte, elle n’a pas à être policée, lissée.


À lire la suite »»»





Guide pratique

Achetez le format numérique :
Amazon • 7Switch • Kobo • Fnac • Apple Books

Achetez le format papier :


Facebook

Prestations

Cliquez sur les images

Services, Édition indépendante, Conseil, Accompagnement, Suivi éditorial
Services, Édition indépendante, Conseil, Accompagnement, Suivi éditorial
Services, Édition indépendante, Conseil, Accompagnement, Suivi éditorial
Services, Édition indépendante, Conseil, Accompagnement, Suivi éditorial
Services, Édition indépendante, Conseil, Accompagnement, Suivi éditorial
Services, Édition indépendante, Conseil, Accompagnement, Suivi éditorial
Contact
Luanda, Angola
NIF 2402342439
Skype @joannkamar